Violoncelliste, diplômée de la Haute École de Musique de Lausanne où elle a obtenu son Master d’Interprétation en 2015, Fanny Balestro se produit au sein d’orchestres tels que l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre de la Suisse Romande, ou l’Orchestre de Chambre Fribourgeois. Elle multiplie par ailleurs les projets plus personnels et s’ouvre à d’autres genres musicaux dans des formations très variées (projet MUance, trio Lusido, compagnie Alternance), assouvissant ainsi son besoin de création et d’échange artistique à travers d’autres disciplines telles que la danse, la littérature ou le théâtre.

Originaire de Genève, Anna Minten obtient son master de soliste avec distinctions dans la classe de François Guye à la Haute Ecole de Musique de Genève. Elle a par ailleurs étudié à Freiburg im Breisgau dans la classe de Jean-Guihen Queyras. Elle se produit en soliste, notamment avec lʼOrchestre de Chambre de Zürich, lʼOrchestre Philarmonique de Baden-Baden, la Sinfonietta de Genève et le Bergensemble Arosa. Elle obtient à deux reprises un premier prix avec distinctions et deux prix spéciaux lors du Concours suisse de musique pour la jeunesse en 2008 et 2010. Elle reçoit le Prix Anne et MartheTorcapel en 2013 ainsi que Prix spécial Denis de Marignac pour le meilleur master de soliste. Passionnée de musique de chambre, Anna Minten a étudié auprès de Gabor Takacs-Naguy, Jean-Jaques Balet, Roglit Ishay, Sylvie Altenburger, Gui-Michel Caillat et du quatuor Terpsychordes. Très active dans la musique contemporaine, elle créé le concerto pour violoncelle de Artur Aksheylan au BFM à Genève.

L’Insub Meta orchestra (IMO) est un grand ensemble réuni autour d’une pratique expérimentale et électroacoustique. Il a été fondé en Suisse en 2010 par le duo Cyril Bondi et d’incise. Il est constitué d’une cinquantaine de membres permanents qui forment la trentaine de musiciens internationaux présent à chaque concert. Né des questionnements sur l’improvisation en large groupe, l’IMO a construit avec le temps un fort bagage collectif et typique ou le geste individuelle se confond dans la production d’états sonores globaux. Des matières subtiles émergent ainsi et dialoguent avec le silence. Les notions d’improvisation ou de compostions se confondent dans une recherche perpétuelle d’un développement spécifique au contexte propre de cet orchestre. Ses axes sont la place du silence, l’écoute poussée et électroacoustique, la gestion de durée, le mimétisme, les bas volumes, les rapports non-hiérarchiques, la circulation des informations.