Franco- Suisse, né à Zurich en 1975 et formé à l’école Serge Martin de Genève, Dorian Rossel travaille depuis une quinzaine d’années comme comédien et metteur en scène.

Après de nombreuses collaborations au théâtre et au cinéma, il explore la création contemporaine, au sein du Collectif Demain on change de nom dont il est l’un des co-fondateurs.

Par ailleurs, il fonde en 2003 la Cie STT (Super Trop Top) et signe des projets personnels. Performances, installations vidéo, c’est avant tout la création de 7 spectacles de théâtre qui l’occupe principalement. D’abord une trilogie « Les Jours heureux », « Gloire & Beauté », « Libération sexuelle » (2004-2008), mais aussi « Panoramique Intime » et « Je me mets au milieu mais laissez-moi dormir ».

Entre 2009 et 2011, il est artiste associé à la Comédie de Genève. Il crée « Quartier lointain », « Soupçons » et au Théâtre Am Stram Gram une version tout public dès 8 ans de “La tempête”.

Il est désormais Compagnon du bord de l’eau au Théâtre Vidy- Lausanne. Il y crée “ L’usage du monde”, (reprise en tournée la saison prochaine ainsi que “Quartier Lointain” ).
Sa prochaine creation “ Cosmos ” est prévue pour septembre 2012.

Ce que je cherche
“La formation à l’école de théâtre Serge Martin à Genève, l’expérience de comédien, puis le travail de créateur au sein du Collectif Demain on change de nom, ont avivé mon envie de développer un théâtre accessible mais exigeant, singulier et contemporain. La particularité des mises en scène de la Cie STT réside dans le fait qu’elles ne se construisent pas toujours autour d’un texte ou pièce du répertoire théâtral, mais à partir d’une problématique contemporaine avec la volonté de parler de notre époque et de l’expérience que les individus en font. Au cours de l’élaboration dramaturgique et tout au long du processus de création, il s’agit de ne jamais se baser sur des présupposés théâtraux ou scéniques. Je souhaite affirmer le caractère empirique du théâtre.
Une équipe de créateurs m’accompagne dans l’approche de cette écriture et de la problématique globale. Nous voulons créer des « œuvres ouvertes », polysémiques, où le sens n’est pas arrêté une fois pour toutes et figé dans des balises uniformément intelligibles. Nous sommes à la recherche d’un théâtre qui rassemble et donne l’envie de se questionner, d’apprendre et de s’ouvrir aux autres.”

Dorian Rossel